Manifestation publique de l’Académie suisse des sciences humaines et sociales
Que signifie la notion de «patrimoine immatériel» pour le monde scientifique ?
Comment les sciences humaines et sociales abordent-elles la notion de «patrimoine immatériel» ?
Le 30 mai 2008, l’ASSH informe les chercheuses et chercheurs intéressé(e)s des répercussions et de la signification de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine immatériel de l’UNESCO, entrée en vigueur le 20 avril 2006. Le 4 mars 2008, le Conseil des Etats a confirmé le soutien massif exprimé par le Conseil national. La voie est ainsi libre pour la mise en pratique de la ratification. Cela veut dire que la Suisse peut s’engager dans l’inventorisation et la valorisation de son patrimoine vivant et son inscription sur la liste du patrimoine immatériel.
Ceci pose la question de savoir comment la notion de «patrimoine immatériel» sera et devrait être utilisée dans le domaine scientifique. A quel niveau se situent les répercussions dans les domaines spécialisés traitant de cette thématique ? Où se trouve la limite entre matériel et immatériel ? De quelle manière ces différentes façons de s’exprimer seront-elles inventoriées ?
Les intervenant(e)s suivant(e)s aborderont ces questions lors de la manifestation :
- Prof. Walter Leimgruber, Séminaire pour les sciences culturelles et l’ethnologie européenne, Université de Bâle
- Dr. Kathy Riklin, Conseillère nationale, membre de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture
- David Vitali, État-major Direction / Affaires internationales, Office fédéral de la culture
- Diego Gradis, Vice-président de la Commission suisse pour l’UNESCO
- Prof. Ellen Hertz, Institut d’ethnologie, Université de Neuchâtel
- PD Dr. Ingrid Tomkowiak (spécialiste en narration), Institut pour les cultures populaires, Université de Zurich

